Le Blog d'Exe

Réflexions, articles, ou billet d'humeur du sieur Exeter.

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lundi, mars 29 2010

Les âmes grises

amesgrises Salut à tous. Un nouveau billet d'humeur pour les rares qui se connectent ici! Samedi dernier, j'ai eu la chance de pouvoir écouter "Les âmes grises" en répétition. Mon ami Alain, bassiste de son état, m'avait proposé quelques jours auparavant de l'accompagner. Je connais Alain depuis quelques années, et je connais son précédent groupe. On a les mêmes goûts musicaux. Alors je m'attendais à aimer sa nouvelle troupe. Et bien ça ne m'a pas empêcher d'être très agréablement surpris. Et bien oui, un groupe avec de grand talents, avec des compositions à eux, avec une envie de jouer, une envie de se faire plaisir et de plaire. Un groupe au début de son existence, mais qui promet déjà beaucoup. Mais je vous laisse savourer leur musique en vous rendant sur leur MySpace: Les âmes grises

mardi, octobre 6 2009

Fan de Rock Band

Salut à tous,

Me revoilà après pas mal d'absence. En fait je viens faire un peu de pub.Vous connaissez les jeux musicaux? Yen a qui aime les Dance Dance Revolution et se trémoussent sur un tapis en plastique, d'autres préfèrent les Rythme Paradise et taquinent du stylet. Moi c'est la batterie et la guitare en plastique qui me botte. Alors si vous êtes comme moi, ou si vous voulez découvrir Rock Band, venez donc faire un saut sur Rock Band Fan ban2RBF.png

lundi, juin 8 2009

Jeu de Rôle

Le dé à 20 faces, souvent utilisé par les rôlistes Pour débuter ce blog, j’ai choisi de parler de ce qui reste encore à ce jour ma plus grande passion, le Jeu de rôle. Certains d’entre vous, amis lecteurs, sont des familiers de ce type d’activités. Mais d’autre, au combien plus nombreux, ne connaissent pas, voir se méfient de ce jeu au passé sulfureux. Alors parce que je suis depuis longtemps émerveillé des nombreuses valeurs qui vont avec, discutons-en, voulez vous ?

Un peu d’histoire pour commencer. Le jeu de rôle au sens large existe depuis bien longtemps. En fait on peut même dire que depuis le début de l’humanité, l’Homme pratique le jeu de rôle. Il n’est pas dur d’imaginer des enfants de toute époque jouent au chasseur et au mammouth, au gladiateurs, aux chevaliers, ou au gendarme et au voleur. On l’a tous fait. Depuis longtemps, les professionnels, instructeurs et autres éducateurs utilisent cette méthode pour mettre en situation et enseigner leurs ouailles. Mais le jeu de rôle que je pratique est né au début des années 70, dans l’imagination débordante de Gary Gygax et de ses amis, créant Donjons & Dragons, ancêtre de tous les JdR actuels. Et c’est de ce JdR là que je voudrais parler. Ce jeu est caractérisé par un univers réinventé, plus ou moins loin de la réalité, et par l’utilisation d’accessoires de jeu (papier, crayons, dés à diverses faces particulièrement) pour le respect des règles ou du « moteur de jeu ». Il se joue autour d’une table de salon, d’un feu de camp, ou de tout autre endroit propice à la convivialité.

Au départ joué par des étudiants américain, le Jeu de rôle a défrayé la chronique lorsqu’une mère, meurtrie par le suicide de son fils, a vue dans cette activité que son enfant pratiquait de temps en temps, la réponse à son « pourquoi ». Se sentant investie d’un « devoir » moral de prévenir tous les parents du monde soucieux de l’état mental de leur progéniture, cette dame est partie en croisade contre ce qu’elle estimait être une activité « typiquement utilisé pour modifier le comportement », entraînant des tendances et actes suicidaires ou satanistes. Pendant plusieurs années Patricia Pulling a alimenté la « panique morale anti-JdR », squattant les ondes radios et télévisés américaines, s’improvisant experte en JdR auprès des tribunaux, ou faisant du lobbying via son association BADD (« Bothered About Dungeons & Dragons » - traduire par « Ennuyé Par Donjons et Dragons »). Il faudra attendre le début des années 90 pour que tout ça se calme, grâce au rapport Pulling, le discrédit de BADD et l’échec de leurs procédures judiciaires. Bref quand les autorités et autres acteurs de la société américaine se sont rendus compte que les énormités énoncées à l’encontre des rôlistes étaient sans fondement et ne pouvaient être prouvés.

Même en France ou l’impact de ce mouvement a été limité, tous les rôlistes avec un peu d’expérience ont eu un jour à faire à des regards interrogateurs, voir méfiant, lorsqu’ils parlaient de leur passion. Et c’est encore vrai aujourd’hui. Il est particulièrement difficile de parler du JdR à des néophytes. Comment expliquer un jeu où il n’y a pas de gagnant, ou chaque personne autour de la table apporte sa contribution à l’ambiance et à l’histoire, et où chacun ressent ce moment différemment suivant son passif, sa susceptibilité ou sa vision des choses. Dans un monde dirigé par la course à l’excellence, la compétition, et l’individualisme, le jeu de rôle apparaît comme un OVNI, ou un îlot de fraîcheur, au choix.

Quand une personne me demande ce qu’est réellement le jeu de rôle, et pourquoi j’aime ça, voilà ce que je réponds en général. Imaginez un conte ou un roman, dans lequel vous êtes un des personnages principaux. Le début est écrit, les personnages qui peuvent intervenir sont connus du maître de jeu, chaque élément de l’univers existe dans la tête de celui-ci, mais c’est vous qui écrivez l’histoire. Pour ce faire, rien de plus simple. Il suffit de vouloir jouer l’acteur le temps d’une séance, se mettre dans la peau d’un personnage que l’on aura choisi, et interagir avec les évènements. Parfois un parent venu se renseigner pour son enfant me demande s’il n’y a pas un risque de confusion entre fiction et réalité. Je réponds, oui, il existe. De la même manière qu’un jeune aurait envie de se prendre pour un vampire après avoir lu « Twilight » de Stephenie Meyer, mais il pourrait aussi avoir envie de militer pour la World Wild Fundation après avoir vu un reportage sur le massacre des bébés phoque. C’est une question de maturité, simplement. Et puis les rôlistes plus ancien, conscient des dérapages possibles, sont très attentifs à ça. Certes nous devenons souvent des vrai gamins autour d’une table, mais nous n’oublions jamais nos responsabilités, surtout si nous sommes dirigeant d’une association. De ma propre expérience, je dirais même qu’il est assez rare de voir un tel investissement personnel des « anciens » dans le bien-être des adhérents.

Dedicace d'un de mes joueurs D&D (merci Gaël)C’est assez logique en fait. Le Jeu de Rôle fait certainement partie des activités les plus « socialisante » qui puisse exister, particulièrement pour les jeunes. Écartons les moments de combats ou de challenges physiques, plus ou moins rares suivant l’univers et le maître de jeu, qui sont plus basés sur des jets de dés ; c’est la partie « défouloir » du jeu ; pour nous concentrer sur le « roleplay ». Comprenez la partie jeu d’acteur, relation interne au groupe entre P.J. (Personnages Joueurs), ou avec les P.N.J. (Personnages Non Joueurs) incarnés par le M.J. (Maître de Jeu). Quel formidable laboratoire social que de devoir raisonner en groupe, composer avec les susceptibilités de chacun, faire ou ne pas faire de concession suivant notre vision du personnage, devoir assumer ses actes avec les autorités de la ville lieu de votre aventure, ou devoir suivre des règles de conduite dictées par un dieu, un alignement, ou les évènements. Bref quel meilleur moyen d’apprendre la vie en société, à une époque ou les médias n’arrête pas de nous parler de «déresponsabilisation » de la jeunesse?

Ah oui, j’entends déjà les détracteurs hurler que les mondes des JdR sont souvent bien loin du monde actuel. Je réponds faux. Diriez-vous que l’univers décrit par Huxley dans « le meilleur des mondes » est loin du notre ? Les mondes des JdR sont tous basés sur le monde que nous connaissons, un monde qui aurait évolué différemment, un monde ou il y aurait des choses supplémentaires, un monde avec une autre histoire, un futur, un passé, ou un présent altéré, certes, mais dans tout les cas avec une société humaine, ou presque humaine. Nombre de situation rencontrés autour d’une table de jeu sont comparable à ce qu’il s’est ou pourra se passer dans le monde réel.

Un exemple ? J’ai souvenir d’une partie ou je jouais un ambassadeur, personnage politique d’importance, dans un monde futuriste (« Tigres Volants » pour les connaisseurs). Ce jour là j’ai été dans l’obligation de passer un savon à un personnage qui semble-t-il n’avait pas compris à qui il s’adressait. Le jeune qui jouait ce personnage, débutant dans le JdR, avait un caractère plutôt bien trempé, voir même parfois explosif, particulièrement devant une autorité. Bon, j’ai quand même pris des gants, et je lui ai expliqué ce que j’allais faire, pourquoi, et surtout ce qu’il gagnerait à faire profil bas. Car bien évidemment, il était dans l’intérêt de son personnage de garder des bonnes relations avec le mien. Je lui ai passé le savon en pur roleplay, il s’est contenu, essayant de se défendre, mais tout en restant respectueux. Ce qu’il aurait peut-être eu du mal à gérer dans la vraie vie, il l’a passé haut la main dans le jeu. J’ai la faiblesse de croire que cette expérience lui servira un jour, quand la situation se présentera I.R.L. (In Real Life, dans la vrai vie). Et par la suite, il a eu a cœur de démontré à mon personnage que le sien était digne de confiance, et qu’il méritait les faveurs qu’il avait demandé. Ca a été son challenge, et surtout il y a pris plaisir. Il a vu le résultat de ses actions, de son comportement, en bien comme en mal.

Mais j’ai oublié de vous parler de l’essentiel: ce qui fait que nous nous asseyons tous autour d’une table pour passer quelques heures à parler, jeter des dés, prendre des notes, faire des plans, c’est que nous avons du plaisir à le faire. Et oui, le jeu de rôle véhicule énormément de valeurs, fourni des expériences, développe les qualités sociales, certes…

Mais le jeu de rôle, au final, c’est un jeu, juste un jeu.

Sources (voir Liens)

Imaginez.net

Places to go, People to be

Bienvenue sur mon blog!!!

!!!!Salut à tous!

Et bien voilà. Ça fait un moment que ça me taraudait de créer un truc un peu sympa. J'ai longtemps pensé à un site web, mais voilà, les éditeurs WYSIWYG sont souvent limités, et les autres je manque de connaissances. Donc je suis passé au blog.

Pourquoi faire un blog? Et bien passer un peu de temps avec vous déjà, amis lecteurs. Et puis y écrire tout ce que j'ai envie, vous faire découvrir mes multiples passions, mes envies, mes humeurs, mes idées. Créer le dialogue.

Alors voilà, n'hésitez pas, commentez, postez, criez, bref exprimez vous. Et donnez moi votre avis, ou vos idées pour la suite.

A très bientôt, ami lecteur!